Présentation

Présentation
Ca fait plusieurs mois que j'ai cette idée qui me trotte. Alors maintenant j'ai Enfin osé mettres ma fic sur un blog.
C'est la toute première fiction que j'écris, alors soyez indulgents. Bien sûr j'acceptes toutes les critiques, les bonnes commes les mauvaises. Ca ne pourra que m'aider a m'amélioré. Et si vous avez des questions n'hésitait pas à me les poser, j'y répondrais du mieux que je peux.

J'avais envie de faire une fic mais il n'y aura pas tous les personnages. Certains seront crées.
Je suis sûre que tout ceux qui viennent sur mon blog connaissent VAMPIRE KNIGHT le meilleur manga sur les vampires. Et aussi une histoire d'amour. Pleine de rebondissement. C'est çà qui fait tout le charme de l'histoire. Et oui j'adore TOUT ce qui conscerne les vampires =)
N'hésitez pas si vous avez, envie de parler d'autres manga qui vous ont marqués, je serrai ravis d'en parler avec vous. Bon j'arrête maintenant et je vous laisses lire ma fiction. Je tiens juste à précise, que Rima est un personnage que j'ai inventé,ce n'est pas celle de Vampire Knight
Bonne Lecture






Rima a 15 ans et a perdu sa mère à sa naissance et son père quant a lui est quelque part dans le pays. Elle a une soeur Mio de 18 ans et un petit frère Ryu qui a 3 ans de moins qu'elle. Lorsqu'elle doit revenir dans sa ville natale où Tout a commencé, les souvenirs ressurgissent plus douloureux qu'auparavant. C'est alors que Kiryû un charmant garçon l'aide a revivre à supporter les moqueries et ses douloureux souvenirs, mais pourquoi Rima a-t-elle l'impression de le connaître depuis
Toujours.








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Pour ceux qui veulent être prévénus des News Laisser 3 coms ici

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# Posté le mardi 16 décembre 2008 07:09

Modifié le mardi 28 avril 2009 13:35

Chapitre1: L'inconnu

Chapitre1: L'inconnu


Pourquoi le sort s'acharnait-il sûr moi? J'avais eue beaucoup de mal à enterrer tout ces douloureux souvenirs, j'avais même réussis à me faire quelque bonnes amies. Il fallait désormais que je retourne à la case départ; Mastumoto ma ville natale. Je suis très banale et je n'aime pas trop me mêler aux autres personnes. Je n'ai d'ailleurs jamais eue de petits copains ou même de copains, après tout c'est normal la plupart des garçons que j'ai connus ne s'interresser qu'aux super top models des magazines ayant des formes généreuses. Tout ce que je n'ai pas. J'arborais un teint pâle-ce qui contrastait gracieusement bien avec mes cheveux longs et noirs légérement ondulés-et mes yeux bruns-noisettes étaient la seule chose que j'appréciée dans mon visage.Des fois il m'arrivais de me sentir étrange. J'arrivais a percevoir les contours d'un objet, les ranures d'un arbre de legers bruissement d'insectes marchants autour de moi qui pour une personne normale ne parvindrait pas à entendre, quand j'allais assister a des matchs de foot et que l'uns des joueurs se blessait je sentais une forme odeur de sang et de rouille et ma tête me tourner.Nous étions en route vers mon nouvel enfer.Le trajet fût très long-j'étais restée appuyer sur la vitre tellement longtemps que lorsque nous fûmes arrivés mes membres étaient endoloris. Les cours débutés en debut d'aprés-midi ce qui me laisser a peine le temps de me changer et de me maquiller je n'avais pas encore eue le temps de visiter ma nouvelle demeure que je repartais déjà.J'arriver dans ce qui semblait être mon nouveau lycée avec dix minutes de retards.D'aprés mon emplois du temps je devais me diriger vers le bâtiment B. Je perdis une bonne dixaines de minutes -m'étant perdus dans les couloirs- et ouvris la porte à la vollée, débarquant en trombe dans la salle. Tous les étudiants me regardaient- moi qui voulais me faire discréte.L'uns des visages m'interpella plus que les autres. Un charmant garçon aux cheveux bleus/gris tout comme ses yeux légerement violaçés me regardait intensément. J'aurais juré l'avoir déjà vut. Son visage, ses trais, ses prunelles, ses lèvres.Tout.Lorsque je vis ses lèvres bouger, je sortis de ma léthargie.
-Rima... prononca-t-il encore plus sous le choc que moi. Ce timbre n'aurait pas du m'être aussi famillier. Sous le choque je ne pus empêcher ma bouche de se décrocher.Comment connaissait-il mon nom? Qui est-il? Je revoyais plusieurs fois son visage essayant de trouver une réponse à toutes mes questions...c'est...Zéro. Je jurerais que c'était son nom.
-Hum...Hum...quelqu'un se racla la gorge.Mlle Rima Shikazo, en retard et fait une entrée théâtrale vous demarrez bien cette année. Allez vous asseoir a une place libre.
Heuresement je put constater qu'une place était libre tout a fond de la classe juste derrière le beau garçon aux cheveux bleus. Mais lorsqu'il voulut se retourner pour me passer mon manuel de Français mon bras effleura le sien et tout à coup un souvenir me vint et un léger voile noir obstrua ma vision. Ce n'était pas un de ces rêves où flashs backs qui venaient a chaque fois que j'essayais de fermer les yeux, mais dans cette vision j'étais avec Lui ,plus petits, nous jouions et riions ensemble cependant un détail m'intriguait, ses iris étaient pourpres, c'est alors qu'il me prit la main y planta ses dents et m'asspira mon fluide vital sous mon regard amusé et...ma vision se stoppa net et je pus apercevoir qu'il se tener a quelque centimetres de mon visage et me regardait inquiet
-Ca va aller? m'interrogea-t-il.Ca fait 10minutes que tu n'as pas bougé je me présente Kiryû.On ne c'est pas déjà vu?
-Euh...oui ça va, hum...non je ne pense pas mentis-je à moitié.
Après tout désormais il m'avait révéler son identité et je constatais que mon imagination est débordante. Il sortit de la classe sans me dire aurevoir me laissant là, sonnée. La sonnerie retentit dans tout l'établissement et je décidais de rester en classe n'appréçiant pas rester mêler parmis les autres lycéens. Je décidais de piquer un petit somme et je sombrais immediatement-décidement le trajet m'avait épuisé. J'étais déçue il ne s'appellait pas Zéro. Un nouveau souvenir m'interrompis dans mes songeries. Je revoyais la même scène que précedemment sauf que cette fois-ci j'aperçus mon reflet ce refletter dans ses prunelles et y décelait un détail frappant qui me choqua. Mes prunelles étaient rouge sangs et ce fûs moi qui lui pris la main et planta mes dents dans son index. Une étrange sensation de bien être parcourut ma gorge. Elle se réchauffa et j'eue l'impression que quelque chose s'y écouler.Le leger voile noir qui obstruait ma vision se dissipa. La sueur perla mon front, encore sous le choc, je respirais bruyamment. J'eue juste le temps de reprendre un rythme cardiaque stable que Kiryû pénétra dans la classe munit d'un plateau bien garnit
-Ah! c'est bon tu n'as pas disparus je me doutais que tu ne voudrais pas aller la récré, alors j'ai ramené quelque trucs à grignoté et comme ça on pourra apprendre a mieu se connaitre. Tu sais ici les filles sont plutôt vaches et pestes entre-elles m'expliquea-t-il calmement comme si il me prenait pour une folle.
-Je te remercie beaucoup de cette touchante attention mais je n'ai pas très faim, pour l'instant tu es le seul qui es osé m'adresser la parole c'est drôle je me sens moins seule désormais dis-je tristement, ma voix avait déraillé dans les aigus
-Par ce que tu l'es. Tu sais même si on on se connait pas encore très bien tu peux me raconter pourquoi un aussi jolie minois que le tien et il obstruer par tant de tristesse, après tout nous sommes amis maintenant?
Cette question me désarçonna. Je ne le connaisait que depuis quelque minutes et nous etions déjà amis...Avais-je bien entendu? Il a dit que j'étais belle, à cette remarque je m'empourprer aussitôt. Après tout un peu de compagnie ne me tuerais pas. En plus il avait l'air très gentil.
-Ouii!! acceptai-je tout sourire. Et pour la première fois je réussis à me libérer de toutes mes souffrances. Sa procurer énormement de bien de se confier, de vider son coeur. Je lui et tout racontait, moi qui n'avait oser me confier a quelqu'un même pas ma soeur. Les incessantes moqueries de mes camarades sur mon nom ou la mort de ma mère.Tuée. Je l'avais tué à ma naissance elle est morte et tout ça par ma faute. Tout mes camarades avaient raisons je ne provoquais que des accidents et c'est surement pour sa que mon pére ma abandoné lui aussi. Mais ce qui m'intriguais c'est que je n'avais aucuns souvenirs de mon enfance il ne me rester que d'horribles cauchemards et visions qui hantés mes nuits. Il ne m'interrompis aucune fois et je l'en remercier énormement. A la fin de mon récit il me regarda intensément, son regard me glace de l'intèrieur. Il me prit délicatement les mains, les joignit et prononça un "désolé" à peine audible,sincére, comme si il comprenait ce que je ressentais. Je ne pus réprimer les larmes - qui jouaient à la périphérie de mes yeux- de s'écouler sur mes joues. Silencieuses, heureuses, comme moi. Car désormais j'avais un ami.



C'est Rima sur la photo
Alors vos impressions??
Vous aimez??
Chapitre deux Fini !!!
Suite aux 45 com's =)
Mercii Beaucoup

# Posté le mercredi 17 décembre 2008 04:57

Modifié le samedi 25 avril 2009 15:55

Chapitre2: Dispute

Chapitre2: Dispute

Nous étions restés tout le long de la récréation a nous racontez nos vies recepectives.Il m'avait conté qu'étant petit il avait rencontré une personne-il n'a aucun souvenirs très précis sur elle- qui avait disparus du jour au lendemain, c'était son premier amour et son dernier.Il n'avait ni frére ni soeur, il vivait chez son oncle ses parents étant morts très tôt après sa naissance. La fin de la récréation sonna et je décidais de changer de place pour aller à côté de mon ami- sous le regard haineux de certaines de mes camarades qui rentraient en classe. Les heures suivantes passèrent très vites car nous continuâmes à communiquer sur papier. A la fin de la journée je savais tout sur lui et lui de-même. Il me raccompagna chez moi et sûr le seuil de la porte nous, nous saluâmes mais losque j'allai fermé la porte il la retint avec son pied et me dit
-Tu sais tu es une super fille il y a peu de filles comme toi au lycée.Reste ainsi.Ah! Oui tu n'es pas obligée de m'appeller Kiryû ça c'est pour le lycée mais ma famille,elle m'appelle Zéro...Bon bah! à demain conclut-il
Il repartit et me laissa là, inerte. Il s'appelle donc Zéro je n'avais pas tout imaginait, je l'avais bel et bien entendu, je ne vois pas comment j'aurais pu deviner son prénom. J'entendis un bruit étouffée. Une violente bourrasque venait de se cogner contre la porte qui se claqua aussitôt. Par la fenêtre je pus aperçevoir que la nuit était déjà très avancée et que lastre lunaire s'élevait dans le ciel d'encre, reverberant sa clarté sur toute la ruelle. Je savais combien de temps j'étais restée là tel une statue. Un détail m'échappais; il avait dit que seul ses proches connaissaient ce surnom...Rha!!Pourquoi fallait-il que ma vie soit remplite de mystères? J'éteignis la lumière et me tint un moment dans l'obscurité puis m'assis fasse à la cheminée. Le feu qui flambait , jetait des reflets rougeâtres dans le salon. Je regardais autour de moi avec un sentiment d'attente que rien ne justifiait: les quelques meubles étaient parfaitement en place, la lampe brûlait sur l'étagère doucement estompée par la blancheur laiteuse de son globe dépoli; les rideaux pendaient languissament: tout avait l'air endormi et tranquille cependant mon mon corps tout était chamboulés. Je sursauta et retins un cris quand la porte s'entrouvrit laissant apparaître ma grande soeur.
-Salut! Alors comment c'est passé ta journée? me questionna-t-elle voyant que je ne répondais pas, elle stoppa son monologue, vexée par mon mutisme. Je rejoignis ma chambre somnolente et titubante m'allongea sur mon lit sans me changer- trop boulerversée par les événements récents. Plusieurs fois dans la nuit je revoyais son visage, ses iris légeremment violaçées ses cheveux bleus/gris gracieusement ébourrifés, son teint blême. J'observais longuement ma nouvelle chambre, blanche-une teinte neutre- et très peu meublée comme le reste de la maison d'ailleurs. Cette ville il Fallait que je la visite-je ne pouvais pas me permettre d'arriver tous les jours en retards- car même si j'y étais née et y avais vécu plusieurs années je n'en gardais aucun souvenirs distincts. Tout était éffacés. Je ne parvenais à trouver le sommeil avant ce qui me parût être un long moment. Le lendemain j'étais-derechef- en retard et je remarquais que lorsque j'eue pénétrais la salle de classe le visage de ...Zéro s'illumina
-Salut! s'exclama-t-il. Je ne lui répondis pas.Je décidais que tant que mes idées n'étaient pas claires je ne lui adresserai pas la parole. Il eu l'air vexé par mon attitude, son visage en disait long...Le sourire qu'il arborait disparu et son visage s'était imprégné de tristesse. Je m'en voulais de déformer ses magnifiques traits.La récréation sonna.Il partit précipitamment. J'attendis, les minutes passèrent sans que je ne l'aperçus, quand enfin la porte s'ouvrit. Un sourire éclaira mon visage, mais se dissipa losque j'aperçus que trois filles -blondes platines se ressemblant comme si c'étaient des jumelles, avec une tonnes de maquillages et leurs chevelure parfaitement lisses, c'est qui leurs coiffeur??- se dirigeant droit sur moi tel des boulés de canon.
-Oh! Toi t'as pas intérrer à nous piquer Notre Kiryû, c'est pas parce que t'es nouvelle que ta tous les droits, l'une d'elle fit tomber ma trousse, qu'est-ce qu'elle me voulaient??,Oups j'ai pas fait exprès, et elles se mirent à glousser.Si tu ne veux pas qu'il t'arrive un 'facheux' accident ne l'approche plus et ne lui parle plus...Jamais, attention nous t'observons et Rien ne pourra nous empêchez d'avoir Kiryû et... avant qu'elle ne puisse finir sa phrase ... Zéro entra dans la classe, regarda mes affaires éparpillées aux sol et fit le lien avec mes assaillantes. Il les regarda d'un air sévère et haineux et prononça en articulant soigneusement
-Dégagez! Tout de suite et que je ne vous voit plus la faire chier!
Elles partirent, apeurées. C'était la première fois que je voyais .. Zéro dans cet état. Il "m'analysa" comme pour vérifier qu'elles ne m'aient violenté soupira et s'accroupit pour être à la hauteur de mon regard
-Qu'est-ce qu'il y'a? Je t'avais pourtant dit de ne pas changer enfin de comptes tu es comme tout les autres filles, tu voulait juste me manipuler, manipuler mes sentiments...Pourquoi ?? Je pensais vraiment que tu était une fille à part pas comme ses pestes, en fesant allusion aux filles aux cheveux blonds platines,explique-moi Tout, prononça-t-il calmement. Voici venu l'heure des comptes. L'heure de tout lui expliquer, mais comment allait-il réagir? Me prendrait-il pour une folle? Devrai-je lui reparler malgrès la menace qui pesait toujours sur moi? Je ne pouvais pas gâcher notre amitié, mais comment lui avouer que j'avais peur des conflits que je les évités comme la peste... Qu'il m'arrivais de mentir juste pour protéger mon petit frère et que si je suis comme celà aujourd'hui- a part et toujours dans mon coin- c'est pour ne pas avoir de problèmes. Il allait sûrement se moquer de moi ou peut-être pas. Peut-être comprendrait-il que je suis une fille peureuse et que jai affreusement peur des conflits. Mais notre conversation avait tout l'air d'une...dispute. La panique me pris et je restais pétrifiais alors que je le sentait me secouant légèrement.

Impressions??
Suite aux 110 com's
La suite est plus longue que les précedents chapitres juste avant les fêtes ><
Meri kurimasu =) Joyeux Noël

# Posté le samedi 20 décembre 2008 14:26

Modifié le samedi 25 avril 2009 15:54

Chapitre3: Révélations

Chapitre3: Révélations

Sortant de mes rêveries, je constatais qu'il me regardait, inquiet. Avant que je n'eue le temps de lui débiter le faible discours que j'avais préparé, il m'attira à lui en un geste amicale, oui ... juste une étreinte amicale. Il me tapota doucement la tête, comme je le fesais sans arrêt a mon frère.
-Quand tu auras enfin décider de tout me raconter, viens me retrouver, mais pour l'instant arrête d'avoir cette triste tête on dirait que tu a vu un revenant ironisa-t-il. Je m'escuse de mettre laisser emporté tout à l'heure. Bon ça te dirais qu'après les cours nous allions au cinéma y'a un nouveau film qui est sorti continua-t-il. C'était la première fois que quelqu'un m'inviter, je ne pouvais donc pas refuser, peut-être se sentirait-il vexé et comment pourrai-je refuser a un si beau garçon. Stop! je ne devais pas gâcher une si belle amitié à cause de mes stupides sentiments.
-D'accord acquieçai-je. Je te promet que je te raconterais tout, etje te promet également d' essayer d'avoir une mine plus joyeuse répondis-je tout sourire.
-C'est la première fois que je te vois rééllement sourire me confia-t-il. La sonnerie retentit et nous, nous installâmes. A la sortie des cours il me donna rendez-vous a dix-sept heures, ce qui me laisser du temps pour me préparer. J'étais installée là devant mon miroir répétant inlassablement mon frêle discours. Au bout de longues minutes je vérifiais l'heure.
Il était juste... 17h10!!!! Mince j'étais en retard et le cinéma se trouvais a vingt minutes de chez moi.
J'étais vraiment une fille malchanceuse comme le disaient mes anciens camarades c'est à cause de moi si elle est ..Non! Il faut que j'arrête de penser a ça. Les rues étaient désertes seul le tambourinement de la pluie qui s'abbataient aux sol brisées le silence de mort. J'arrivais à bout de souffles mes cheveux collés à mon visage et mes vêtements semblaient se soudre à ma peau. J'étais éffrayée, et si il était déjà parti, après tout j'avais plus d'une demi-heure de retard. Mais lorsque je le vis je ne pus m'empêcher de crier son nom. Ma voix résonna dans la rue. Il fit volte-face et il me sourit, apparemment heureux de me voir.
-Désolé... vraiment désolé d'être en ... retard répondis-je haletante.
-Ca fait rien mais on a raté la séances.On peut toujours allés se promener, je te ferais visiter la ville ! s'exclama-t-il. Je le suivis sans piper mots. Il n'avait pas l'air en colère après moi, c'est le plus important. Il me fit visiter diverse lieux et places très célebres dans la ville, et il m'arriver de reconnaître les lieux. Nous nous arrêtâmes dans un parc qui me semblait familier. C'est alors qu'un flash me vint , par petite bride. Une fille - magnifiquement belle- embrassa Zéro sur la joue, sous mon regard surpris, et moi qui était cachée dérrièere les buissons : Fin du flash. Un sentiment inconnu m'envahis, je ne serrai dire lequel, dans tous les cas il me paralysa, toute entière. De violents soubresauts me parcourirent, mais je réussis néanmoins à les canalisaient. Je ne sais depuis combien de temps nous étions installés sur le banc, mais aucun de nous deux n'osaient briser le silence religieux qui c'était installé. La pluie avait cessé de s'abbatre sur la ville remplaçait pas le soleil filtré par les nuages. Je vis du coin de l'oeil que Zéro m'observait, attendant patiemment...Quoi? Mince j'avais complétement oublié, le sujet principal de notre dispute, de cette sortie. Si je ne lui dit pas toute la vérité il va penser que je suis lâche et ça gâcherait notre amitié. A cause de mes rêveris j'avais oublié mon discours, il ne rester plus qu'à improviser.
-Bon, voilà je vais tout te raconter murmurai-je d'une voix tremblotante. Quand je suis arrivée ici et que je t'ai aperçus, j'ai crus a un rêve. J'avais la certitude de te connaître depuis longtemps , très longtemps, malheuresement je n'ai aucun souvenirs. J'étais certaine aussi que tu t'appellais Zéro, avant même de te connaître, mais lorsque tu ma dit ton prénom j'étais rassurée et déçus. Je pensais que mon imagination me jouait des tours. Tu comprend donc ma surprise quand, hier tu ma avouer ton surnom. Que seul tes proches utilisent. Aujourd'hui encore je ne sais pas quoi faire, comment réagir. Est- ce une coïncidence? J'en doute fort. Quant à mon mutisme de ce matin, c'est juste parce que j'était déroutée. Je ne me suis jamais moquée de toi ou de tes sentiments. Je ne suis pas comme celles de toute a l'heure. Il m'arrive aussi de rêver à toi, je marquais une poseet l'observa, heuresement qu'il n'avait pas mal interprété mes paroles. Ce ne sont pas des rêves mais plutôt des souvenirs où je nous voit tous les deux, jouant ensemble et ... nous mordants. Il parût déconcerté par mon aveux. C'est bon toute la vérité avait été dite. Je patientais attendant sa réaction: il ne scilla pas.
-Tu dois sûrement me prendre pour une folle, tu comprend désormais pourquoi je ne voulais rien te révéler.
-Humm... à vrai dire, j'ai la même chose, tout ces souvenirs...Peut-être nous, nous sommes connus dans passé repondit-il le regard dans le vide.
-Peut-être répliquai-je essayant de me convaincre moi-même. Ah!! il y'avait aussi cette fille, elle ne met apparut qu'une seule fois, mais tu la connais je pense.
Je restais figée, mon ton avait été glacial. Je parvenais enfin enfin à trouver un nom a ce sentiment étrange: de la jalousie. Mais pourquoi l'étais-je, après tout Zéro n'est qu'un ami; mon seul ami. Qu'est- ce que celà ferait si il en aimait une autre, je serai heureuse pour lui ... enfin je crois.
-J'aimerai tellement me souvenire de tout, de mon passé, de notre passé et découvrir l'identité de cette fille.
Il se leva et me tendit la main pour que je fasse de même.
-Il est tard, faudrez y allé. Un jour, un jour on y parviendra me rassura-t-il
Sur le chemin du retour, je lui racontais plus en détail mes rêves. Il parut tout aussi ébahie par mes rêves que je l'avais été moi-même. Je n'omis aucun détail préférant jouer la carte de la franchise. Il était tellement concentré par mon récit qu'i ne remarqua pas que quelqu'un le héler.
-Zéro!! cria la personne

Il se figea et fit volte-face et moi de même. La peur me paralysa sur place. J'étais ébahie, heberluée. Cette fille, pareil que dans mes souvenirs- en plus âgée bien sûr- étais là, haletante sûrement avait-elle dû courir pour nous rattraper. Ses cheuveux bruns foncés encadraient magnifiquement bien son visage, quant à ses grand yeux bruns il éclairaient son visage. Ma jalousie revint. Elle était sublime, beaucoup plus belle que moi. J'en était sûre désormais, nous avions un passé en commun Zéro et moi. J'observais les traits de Zéro, apparamment il ne se douter pas de l'identité de la fille. Mais que venait-elle faire ici, et comment connaissait-elle son surnom? Quant à elle, ayant repris son souffle elle regarda Zéro avec admiration et ne me jeta aucun regard. Quand enfin elle posa ses yeux sur moi , son regard me glaça littérallement. Une colère inconnue déformait son magnifique visage. Je ne comprenais pas pourquoi une telle haine m'était déstinée, après tout je ne la connaisait que depuis quelques secondes. Elle entrouvrit ses lévres laissant diffusait sa voix cristalline
-Salut grand frère, chantonna-t-elle.
Mon sang se figea dans mes veines et mon coeur eût un raté. Ma respiration ralentissait considérablement tandis que les bruits externes s'affaiblissaient me comprimant ainsi seule dans ma bulle. L'enfer venait de commencer...


Alors vos impressions?
A votre avis qui est-elle??
><Jvous laisse avec du suspense
Suite aux 120 coms (j'augmente un peu)
Le chapitre 4 est ecrit reste plus qu'a le recopier
Alor, tous a vos com's :)
P-S: c'est Zéro sur la photo n'est-il pas magnifique??? $)
Mercii

# Posté le mercredi 24 décembre 2008 12:01

Modifié le samedi 25 avril 2009 15:54

Chapitre4: Perdue

Chapitre4: Perdue
J'avais l'impression d'être oppressée, que l'air me manqué. Mon pouls s'affaiblissait considérablement, au fûr et a mesure que je prenais conscience de la vérité de ses dires. Apres tout, nul n'avait la preuve concrête qu'elle ne mentait pas. Il se pouvait bien que ce soit une mythomane ou une espionne engagée par mes camarades, blondes platines. Mon imagination était vraiment débordante. Je ne la connaisait a peine depuis quelques minutes, mais elle m'horripilée déjà. Elle venait tout juste d'entrer dans nos vies qu'elle brisait déjà la quiétude de celles-ci, tel un caillou que l'ont jette troublant ainsi les eaux limpides. Elle avait de la présence, une manière de gesticuler ostensiblement, de se faire remarquer; tout le contraire de moi. Je jettai un regard à Zéro en catimini; il était tout aussi abasourdi que moi. Il pensait sûrement que la fille était prise d'un coup de folie, ou que c'était une autres filles s'etant amourachés de lui. Il était là, amorphe, ne sachant que dire - réaction tout à fait compréhensible- cherchant une alternative à cette révélation. Je me répétais inlassablement ces deux mots : grand frère, grand frère, grand frère, grand frère, grand frère...
Il m'avait donc omit avoir une soeur . Peut- être ne me fesait-il pas assez confiance, pourtant
moi je lui avait tout révelé , je m'étais ouverte a lui, lui avait confié mes craintes et mes douleurs, mes espoirs et lui n'avait que faire de tout celà...Non! comment pouvais-je douter de ses paroles. Je remarquais que la jeune fille se mordillait nerveusement la lèvre inférieur, troublée par notre mutisme. Sûrement s'attendait-elle a une accolade, ou que Zéro se jette à ses bras, malheuresement la confiance ne s'accordait pas à n'importe qui. C'est alors que Zéro se mit à rigoler d'un rire sonore et nerveux.
-C'est une blague? demanda-t-il ,à bout de souffle après sa crise d'hilarité, mi-amusé, mi-sérieu.
La jeune fille parût vexée. A quoi s'attendait-elle? Que l'ont croit a ce mensonge éhonté?
-Mais pourquoi aurais-je inventé une telle histoire rétorqua-t-elle, agacée. Tu ne te souviens pas de moi, Yuuki ta petite soeur, celle qui te fesait rire lors de tes mauvais jours, celle à qui tu confiait tout tes secrets, celle avec qui tu te promenais dans la forêt et avec qui tu as construis notre cabane, notre jardin secret, celle grâce à qui tu as pus rencontré Rima... Mais quand nos parents sont décédés, nous avons étaient séparés, faute de place et de moyens chez notre oncle, et depuis je n'ai cessé de pensé à toi et de te chercher, esperant un jour pouvoir te retrouver et te resserer dans mes bras. Tu ne me reconnais même plus désormais, après tout c'est normal tant d'années se sont écoulées. Je comprendrai si tu...si vous ne m'acceptiez pas dans vos vies, c'est compréhensible. Une inconnue vient vous abordez et te dit que tu es son grand frère, celà peut paraître absurde, mais essaye de te souvenir... Essaye de me croire! supplia-t-elle.
Où était cachée la caméra? On se serrai crut dans un feuilleton mélodramatique tel que Amour, gloire et beauté. Mais j'avais presque pitié d'elle, et si elle disait la véritée... Zéro parût désemparé par la mine affligeante et suppliante de la fille. Ne me dite pas qu'il va gober ses myrifiques paroles?
-Je veux bien te croire Yuuki répondit-il. Allez vient dans mes bras, petite soeur.
Je la cherchais frénétiquement désormais, mais où était caché cette camera? Avant que je n'eus le temps d'approfondir mes recherche je vis Yuuki se jettait dans ses bras en une etreinte fraternelle, j'avais l'impression d'être l'instruse dans cette atmosphere onirique. Je me sentais ridicule, plantée là, gachant ainsi leur retrouvailles,ce n'est qu'a ce moment que je remarquais que la rue qui était autrefoisdeserte, c'était densément peuplée en peu de temps. Je décidais alors que partir serrait la meilleure solution. Me mêlant à la cohue, je traversais- tant bien que mal, en jouant des coudes- la rue. Je n'allai pas la laissé faire. Yuuki avait peut-être réussit à manipuler la naïveté de Zéro, mais pas la mienne. Je parcourai diverses ruelles cherchant une quelconque occupation, puis je bifurquer dans une autre rue. Ce ne fut qu'au deuxième carefour que je me rendis compte que je m'égarais. La nuit tombait, et je notai que les nuages étaient revenus, oscuricissant l'horizon a l'ouest en une espèce de coucher de soleil précoce. A l'est, le ciel était encore clair, mais il prenait des teintes grises percées çà et là de rose et d'orange. J'avais laissé mon gilet sur le banc, et un brusque frisson m'obligea a croiser étroitement les bras sur ma poitrine. Le ciel se couvrit brusquement et je remarquai que la nuit était déjà très avancée. Tandis que je traversais un parc, j'entendis le bruit feutrés de pas s'approchant de moi. prise de panique je me réfugiais dérière un buisson , en pleine oscurité, a l'abris des lumières projetaient par les lampadaires. J'aperçus, à travers l'épais feuillage, un groupe de jeunes personnes composées de trois filles et trois garçons rigolant a pleins poumons. Je remarquai que les trois filles étaient celles qui m'avait menacé. J'étais mal vraiment mal, si elles m'apercevaient ainsi, recroquevillée derrière un buisson, mes ballerines macullées de boue, mes cheuveux en bataille et mes genoux écorchés; je ne pariai pas beaucoup de ma vie.
-Hey, ma chérie! Comment elle s'appelle la fille pour qui tu as préparé ce plan? cria un garçon - aux cheuveux bruns remplis de gel- titubant comme un ivre. Pourquoi criait-il si fort elle se trouver a peine a plus d'un mètre d'elle.
-Pff' j'men souviens plus, mais elle m'énerve déjà, elle drague tous les mecs rétorqua Madame faut-pas-toucher-à-mes-cheuveux-je-les-aient-lissé.
-T'inquiéte pas on va bien s'occuper d'elle renchérit un garçon aux cheuveux blonds et au pantalon bien en dessous de son postérieur laissant ainsi appaître son sous-vêtement. Ses deux acolythes s'exclafèrent à une blague que eux seuls comprenaient. Ils quittérent le parc, jusqu'a disparaître de ma vision. J'aurais du sortir de ma cachette pour leur demander mon chemin, mais ils se serraient sûrement moqués de moi voir pire. Je demeurai assise sur le banc attendant une quelconque aide - comme si un chevalier servant allé m'extirpais de se petrin- mais il n'y avait pas âmes qui vivent. C'était quoi le surnom que mes camarades m'avait donné...ah oui, Malchanceuse ou Lapoisse: ils avaient raison. Un silence caverneux régnait dans le parc et lastre nocturne étant cachait derrière les nombreux nuages, la pénombre dominait dans tout le parc. Je me mis alors a fredonner un air de musique - que j'avais vaguement entendus à la radio- celà permettait de calmer les nerfs.
Quatre-vingts No woman no cry plus tard, j'avais épuisé tout mon registre de musique - en passant bien sûre par les années 80. Les bruits environnants ne fesaient qu'attisés ma follie; je me sentais épiée. J'essayais ,tant bien que mal, de garder mes paupières ouvertes. Petit à petit, un vide terrifiant s'empara progressivement de mon esprit, faisant taire chacune de mes pensées sur son passage. Légère et trouble, une nappe sombre se dessina autour de mes yeux avant de s'engouffrer en moi, emportant d'abord la lune, puis la nuit, mon corps et enfin le parc. Puis une caresses tres légère sur ma joue puis plus rien...

# Posté le dimanche 04 janvier 2009 13:37

Modifié le samedi 25 avril 2009 15:53

Chapitre5 : Bonheur et...

Chapitre5 : Bonheur et...


Etait-ce la mort? Cette sensation étrange de chaleur et de bien-être, tout en étant emprisonnée dans les ténébres.Où étais-je? Je me souvenais "juste" m'être assoupi - endormis serrait le meilleur terme - dans un parc après être restée assise plusieurs heures, chantonnante luttant contre la fatigue. Ma determination a vouloir garder mes paupieres ouvertes n'avait pas suffit a me faire sombrer dans l'univers des songes. J'avais rêvé être sur un bâteau , mes cheveux virevoltants au sons du vent battant contre mes joues. L'odeur salée de la mer envahissant tout mes sens et l'écume se brissant contre l'avant du bâteau. Cette impression de voler avait été tellement plaisante que je n'avais voulu sortir d'un si doux rêve. Mais une partie de mon cerveau m'alerté, voulant me réveillé pour essayer de rebrousser chemin et retrouver un lit douillet. Mais, bizarremment j'avais l'impression d'y être. Dans un lit douillet et mouelleux. Dans un élan de courage je decidais que me réveiller serrai la meilleure solution. L'aube semblait se lever vite, le brouillard se dissipait a peine lorsque je me redressais et vis au loin par la fenêtre les montagnes se chevauchant comme des vagues d'une mer démontée où le soleil levant jetait des reflets de cuivre fondu. En d'autres endroits, des zones pelées et déboisées s'étendaient comme des tâches de lèpres. Je jaugeais l'endroit où je me trouvais. Apparemment c'était une chambre aux teintes neutres et très peu meublées d'ou une immense fenêtre laissée entrer des flots de lumières. Dans un coin de la pièce tronait un bureau - enfin sa y ressemblait fortement - ensevelis sous les papiers, CD , magazines de sports et de voitures et .... morceaux de pizza! C'est- alors que j'entendis des voix provenants de dérrière la porte , immédiatemment je fus prise de panique. Je ne savais comment j'avais attéris ici et celà augmenta d'autant plus mon agonie lorsque les voix se rapprochèrent de la porte. Je fouillais la chambre du regard, recherchant un objet pouvant servir de protection. Malheuresement la porte s'ouvrit dans l'action je pris le premier objet a porter de mains, me retourner prête a attaquer avec .... ma régle en plastique. Apparût alors dans l'embrassure de la porte une jeune femme accompagnés de Zéro et Yuuki. Lorqu'ils m'aperçurent, comme celà en position de défense, Zéro ne put s'êmpêcher de s'écrouler à terre, hilare.
-Ahh ah! Si tu verrai ta tête tu es a mourir de rire, tu fait quoi là? Un remake de Star Wars! ironisa-t-il. Je fis la moue, après tout c'ést vraie que j'avais l'air ridicule ainsi.
-Oh arrête! le morigena Yuuki ,en lui donnant un coup de coude dans les côtes, ce qui lui arracha une grimace, elle vient juste de se révéiller laisse la en paix et va lui chercher son petit-déjeuner elle doit sûrement avoir faim. Alors bien dormit, Belle aux bois dormant? Normalement les princesses ne dorment pas sur un banc au beau milieu d'un parc , alors que la température avoisine les 0°C. Tu nous a flanquez une sacrée peure Miss Lagaffe s'exclama-t-elle.
-Arrêtez donc de vous moquer d'elle, l'erreur est humaine. Tu n'oubliera pas d'emporter ton téléphone avec toi la prochaine fois, tu devrais faire plus attention la prochaine fois et ne pas trop t'eloigner rétorqua la jeune femme sûrement la tante de Zéro - d'une voix sage.
-Voici ma tante, commenta Zéro qui venait d'entrer munit d'un plateau remplit de bonnes choses. Mon odorat m'indiqua que ce matin j'avais le droit a un chocolat chaud, des crépes, des gauffres et des biscottes. Je les remercier une bonne vingtaine de fois de leur geste, expliquand que s'ils n'avaient pas été présents je ne sais qu'elle chose horrible aurait pu m'arriver. Ils m'informèrent qu'ils avaient retrouvé mon sac et avaient contacter ma soeur pour la prévénir. Après avoir terminer de manger, j'entrepris de nettoyer la vaisselle et de la rangeai- c'était la moindre des choses. En milieu d'apres-midi je décidais de rentrer, accompagnés de Zéro et ... Yuuki -ils avaient sûrement peur que je m'égare une deuxieme fois.
-Tu sais que dans 3 semaines un voyage est organisé pour toutes les classes de 4 eme années, en France pendant une semaine pour 18000 ¥(150¤ environ). Moi et Yuuki ont y va. Sa serrai pas pareille si tu ne viens pas alors, tu viens?
-Oué c'est super m'enthousiasmai-je, mais il faut d'abord que j'en parle a ma soeur. La France est un pays ou j'avais toujours rêver y aller , mais il fallait convaincre ma soeur. Lorsque nous arrivâmes chez moi - Zéro n'habitait qu'a 15 minutes d'ici - il me saluèrent et partir en direction de la ville, a l'opposé de la maison de Zéro. Ils avaient donc programés une sortie et ne m'avait même pas convié a y participer. Je rentris et trouvais ma soeur préparant le repas du soir. Bizarremment elle étais joyeuse et non vexée de ne pas l'avoir prévénus plus tôt de ma soirée improvisée.
-Alors tu ne m'avais pas dit que tu t'étais faite une copine, m'interrogea-t-elle. Sceptique, j'arqua le sourcil droit . Une amie? Le seul ami que j'avais était Zéro, aucune fille n'avait oser m'adresser la parole.
-Une amie? Pour l'instant ... Je stoppai nette ma phrase. La tante de Zéro avait sûrement du dire que j'étais chez une amie, imaginant la réaction de ma soeur quand elle lui aurait dit que j'étais chez un garçon. En plus d'être gentille la tante de Zéro était prévenante.
-Oui j'avais oublié... hum elle est très sympa et ont c'est bien amusées.Ah oui le collège organise un voyage - lorsque je prononcais ce mot elle se raidit - en France pendant une semaine et en plus sa coûte pas cher, 18000 ¥.
Je continuais mon récit en rajoutant pleins d'arguments pouvant faciliter le choix de ma soeur et en lui expliquant que les profeseurs qui nous accompagnés étaient califiés et aller nous surveiller tout le temps.
A la fin de mon récit, elle n'avait donné aucune réponse mais m'avait dit qu'elle allait y réflechir. Ce n'était ni un oui , ni un non, j'avais encore toute mes chances
-Rima? J'ai oublié d'aller acheter du pain tu peux y aller pour moi s'il te plais?
-Hum...oui d'accord mais j'garde la monnaie!
Elle me donna assez de sous pour uen baguette mais , je n'allai pas recevoir beaucoup de pourboire. Elle fourra dans mon sac une bousolle et une carte de la ville ou elle avait tracé le chemin d'ici jusqu'à la boulangerie ainsi que le nombre de pas séparant les deux lieux. D'accord je n'avais pas le sens de l'horientation , mais elle n'y est pas aller de mains mortes, difficile de se perdre avec toutes l'artilleries que j'avais dans mon sac - n'importe qui aurait pu croire que je parter en randonnée. Je pris une veste et partis. Sur le chemin je ne m'attardais pas et pressais le pas voyant les nuages se noircir .En entrant dans la boulangerie je vis Zéro et Yuuki sortant par l'autre porte, de peur qu'ils ne me voyent - je ne voulais pas qu'ils s'imaginent que je les suis - je me cachais , maladroitement dérrière une plante, réaction très enfantine. Dés qu'ils fûrent partis j'achetais ma baguette et retournais chez moi. Quand j'arrivai ma soeur se tenait sur le seuil de la porte le sourire aux lèvres arborant une lueur malicieuse.

-J'ai une surprise! s'exclama-t-elle. Prépare tes valises car tu pars en France.
J'étais surprise très surprise, après tout mes effort n'avaient pas servis a rien. J'allai partir en France ! J'étais euphorique. Une semaine dans un nouveau pays avec de nouvelles personnes, et ou personnes ne vous connait. J'allai découvrire de nouveau paysages, de nouvelles villes et Rien ne pourrai m'enlever la joie que me procurer cette nouvelle.



Alors vos impressions??
BESOIN DE TEMPS =)
P-S: c'est la tante a Zéro sur la photo
Vous la trouver comment ?

# Posté le vendredi 16 janvier 2009 11:15

Modifié le samedi 25 avril 2009 15:42

Chapitre6 : ...Malchance

Chapitre6 : ...Malchance


Rien était un bien grand mot. Je n'aurais jamais imaginé que l'être, sous le nom de Dieu, pouvait me détester a ce point. Après tout, le bonheur ne peut pas durer éternellement. Il fallait bien une fin à mon euphorie quotidienne, inébranlable. Je m'étais imaginée que tout serait merveilleux ,que le voyage allait se dérouler sans encombres, mais je n'avais pas réfléchis a " l'avant voyage". J'avais eu mon quota de mauvaises nouvelles pour environ 5 mois. La prochaine fois je mesurerai la portée de mes paroles. Ces trois semaines s'étaient écoulées à une vitesse fulgurente durant lesquelles j'avais parcouru plusieurs centaines de boutiques pour parfaire ma garde de robe.
Un jour même j'avais fait les boutiques accompagnée de la tante de Zéro et Yuuki. Même si la présence de cette dernière ne m'avait pas enchanté, elle n'avait pas gâché la journée. Je me rapellais parfaitement bien de cette journée. Elle avait été riche en rebondissement, ce mercredi matin là nous avons tous appris l'arrivée d'une nouvelle élève. Encore! avais-je pensé, mais je savais que trop bien la réputation de ce collège avec ses distributeurs dans les couloirs ainsi que l'immense caféteria qui, était la seule, à fournir des frites/steak chaques lundi. Mais quel fût mon étonnement lorsque Yuuki franchit laù porte de la salle de classe notre professeur sur ses talons.
Zéro m'avait alors susurait a l'oreille " Surprise " , et c'est a ce moment-là que je compris la signification de ses paroles quelques jours auparavant.


Souvenirs

-J'ai une surprise pour toi.
-Ah! Si c'est une règle comme la dernière fois j'en veux pas ironisais-je
-Quoi! t'a pas aimé mon cadeau? Pourtant t'avais l'air de bien t'amuser dans ma chambre, en plus je trouve que ta une légère ressemblance avec...
-Ah ah ah trop drôle l'interrompais-je. Alors c'est quoi ce cadeau? Montre! Montre! Montre!
-La patience n'est pas ton fort a ce que je vois. Pourtant il faudra patienter. Comme la si bien dit le célèbre poète...
-Rhoo! Tu va me rendre cinglée. Tu sais très bien que je n'aime pas attendre. Tant pis je boude répliquais-je en lui tirant puerilement la langue.
-Si tu boude tu pourras pas savoir ta surprise... Soit pas si impatiente, tu l'aura bientôt ta surprise et après tu me remerciera.
-Hum... si tu l'dis gromellais-je. J'avais ensuite passé deux heures à le supplier de me dévoiler sa surprise, recevant à chaque fpis un refus catégorique.


Fin


Vive la surprise! Je préférais encore la règle qu'il m'avait offerte. Au moins elle me servait tous les jours, et elle ne parler pas comme Yuuki. The Queen of Blabla. Au moins elle ne manquer pas de conversation. J'avais essayer tant bien que mal de paraître heureuse et contente de cette surprise, malheuresement j'étais piêtre comédienne. Cependant personne ne semblait remarquer ma déception. L'après-midi même nous nous trouvions dans un magazin de sport, alors que Yuuki essayer des Moons boots, qui lui donner un air clownesque, j'avais discuté avec sa tante, elle m'avait dit avoir 23 ans et qu'elle savait que Zéro avait une soeur mais la croyant morte avait abandonné les recherches.
Cette histoire était bizzare... Personnellement si j'apprenais que mon frère est quelque part, je ferai tout mon possible pour essayé de le retrouver. Même si l'espoir qu'il soit encore en vie est infime je continuerai d'espérée.

Le soir avant le départ, qui était à 4 heures du matin, j'essayais tant bien que mal de rentrer toutes mes affaires dans ma valise. Sautillant comme une enfant sur ma valise pour l'applatir et criant des injures envers la malheurese valise la porte de ma chambre s'ouvrit.
-Rima ta copine a appeler elle t'apprend que votre professeur vous à mit dans la même chambre. Elle avait l'air vraiment heureuse, je suis sûre que vous allez vous comme des folles
-Qu'est-ce que j'ai fait pour meriter çà? pensai-je D'accord, tu peux m'aider j'arrive pas à la fermer, et faut bientôt que je me couche si je veux être a l'heure.
-Bien-sûr. Mais est tu sûre d'avoir besoin de tant d'affaires? Cette robe par exemple? Tu sais qu'il ne fait pas très beau en France.
-Ouii! Et puis on sait jamais.

Elle entreprit de s'assoir sur ma valise tandis que je tirais rageusement sur la tirette. Une fois la valise fermait on avait l'impression qu'elle allait craquer d'une minute à l'autre et dire qu'il fallait que je la transporte durant tout le voyage. J'embrassais chaleuresement ma soeur et lui souhaita bonne nuit, puis je m'écroulais sur mon lit, fatiguée. Je m'allongeai et rester là à fixer mon plafond avec insistance. Je ne parvenais pas à trouver le sommeil, le stress m'empêchant de dormir. Je regardais le radio-réveil et remarquais avec horreur qu'il me rester seulement 4 heures avant le départ. Finalement je forçais mes paupières à se fermaient et parvins à trouver le sommeil. A peine avais-je fermer les yeux qu'un bras effleurant mon visage me réveilla en sursaut. Ma soeur se trouvait assise sur mon lit le visage empreint d'impatience.

-Soeurette si tu ne te réveille pas immédiatement tu pourras dire adieu à la France, il ne te reste que 20 minutes pour te préparer et...
Sur ses paroles je bondis sur mes pieds, provoquant un léger tournis, et me dirigeais en vitesse vers mon armoire. Je ne prêtais pas une grande attention aux vêtements que je choisis ne voulant surtout pas râter l'avion. Je descendis les escaliers quatre à quatre, manquant de trébuchais, pris un verre de jus d'orange et sortis dehord, chancelante, où le taxi nous attendait déjà. Le trajet en voiture se passa en silence. Plusieurs fois l'envie de m'endormir me pris mais je réssistais courageusement. Ma soeur me jettait quelques regards en catimini inquiète de me voir somnolante. Ma soeur allait sûrement me manquer, c'est vraie qu'elle n'était pas toujours gentille avec moi mais je l'aimer tout de même, et je savais que cet amour était réciproque. Arrivée a l'aéroport ma soeur prit ma valise et la porta , avec une facilité déconcertante, jusqu'à la classe, qui attendait la dernière retardataire.

Je n'eu pas le temps de faire mes adieux à ma soeur que le professeur nous pria de nous tenir calme et de le suivre jusqu'a l'appareil. Cependant je vis de loin une larme coulée tout le long de la joue de ma soeur. Je ne l'avais jamais vue aussi fragile qu'a cette instant. Elle d'ordinaire si calme et d'un caractère inébranlable. Celà me fendais le coeur de laisser ma famille ici, même si le voyage ne durer qu'une semaine, je n'étais jamais restée aussi longtemps éloignée de mes proches. Je n'avais même pas eu l'occasion de dire aurevoir a mon petit frère.
Nous embarquâmes dans l'avion, sous l'oeuil attentif de notre professeur. A peine les explications de notres professeur finit, je me précipitais à la place à côté du hublot. Je ne voulais absolument pas râter le décollage, voir les paysages défillaient sous mes yeux, vite remplaçaient par les nuages.

-Tu as l'air léssivée m'informa Zéro qui s'assit à ma gauche. Tu n'as pas dormis? Pour seule réponse j'emis un baîllement sonore, ce qui fit rire Zéro et provoqua des rougissements instantanées
-Si tu es trop fatiguée tu peux dormir. Le voyage dure plusieurs heures tu n'as qu'à t'allongeais sur mon épaule. J'ai suffisament dormis à l'instar de Yuuki , me sussura-t-il.
A la seule pensée de moi, endormis sur l'épaule de Zéro je m'empourprais immédiatement. Et si je bavais! Celà arriver et avec ma poisse habituelle je n'en douter pas.
- J'adore quand tu rougis me confessa-t-il. N'aie pas peur, toi tu as besoin de sommeil, alors hoop dodo continua-t-il en me tapotant la tête.
Je décidais d'écouter ses ordres, ne voulant pas avoir un sermon sur le besoin de dormir. Je m'allongeais sur son épaule qui était beaucoup plus confortable qu'un oreillet. Je n'aurai voulu échanger ma place pour rien au monde. L'instant était...magique. Paradoxalement je me sentais mal à l'aise. Je n'osais plus bouger, je rester statique, de peur de le déranger où même de lui faire mal. Je réussis quelque temps après a m'endormir et je me laissais bercer par les bras de Morphée.


Me réveillant, entièrement rassasié de mes heures de sommeil manquantes, je m'étirais dégourdissant mes membres endoloris. Horrifiée je constatais qu'un mince filet de salive reliait mes lévres à la chemise de Zéro. Cette dernière avait une tache au niveau de l'épaule. J'essuyais rapidement ma bouche et, frôtais frénétiquement sur la tâche. Malheuresement , elle ne voulais pas partir. Je sentis alors le souffle chaud de quelqu'un s'abbatre contre ma peau. Relevant le visage je constatais que Zéro, arborait un sourire timide. Ce qui ne lui ressemble pas. Je ne savais comment réagir. Allait-il remarquer que sa chemise était mouillée au niveau de l'épaule et celà par ma faute? Je n'avais pas remarquer la proximité de nos deux visages. Son haleine légerement mentholé se mélangeait à la mienne. Je le regardais dans les yeux plongant mon regard dans ses magnifiques iris violacées. Mon visage n'était qu'a quelques centimètres du sien.

Je décidais ,alors de prendre une décision qui allait radicalement changer ma vie. Mais je savais que si je ne le faisait pas, j'allai le regretter pendant de nombreuses années. Je plaçais mes mains sur ses joues chaudes, son regard m'hypnotisant. Son souffle heurtant mon visage et le raffraîchissant. Mon pouls s'accélera et je déglutis maladroitement. Mon coeur battait la chamade, j'avais l'impression qu'il allait sortir de ma cage thoracique et qu'il perturbait le silence religieux regnant dans l'appareil. J'approchais mon visage de plus en plus près, la respiration saccadée. Mon nez frôlat le sien déclanchant les battements désordonnés de mon coeur.

J'allai enfin avoir se que je désirais tant. Tel un élixir je désirais goûter à ses lèvres. Me raccrocher à cet instant de liberté était mon seul but. On avait rien sans rien. Fermant les yeux, tel un dernier souffle j'allai à la recontre de mon rêve, de ses lèvres... Tendreusement je déposais mes lèvres contre les siennes et m'abandonner à ce moment merveilleux....


A suivre ...







Alors vos impressions??
Vous aimez? Vous détestez?
Petit soucis: La suite était prête je n'attendais plus que les deux ou trois commentaires manquants, mais j'ai perdu TOUT mes brouillons et malheuresement je n'avais pas encore commencé a écrire la suite sur l'ordinateur. Conclusion: il faudra que je réécrive la suite et sa risque de prendre encore un petit peu de temps. Je m'excuse sincérement aupres de vous!
Ps: SVP ne me mettez pas la pression sinon je risque de vouloir faire vite, donc de bacler et la suite ne sera pas aussi bien...
Encore Désolée
=(

# Posté le lundi 16 février 2009 13:40

Modifié le samedi 25 avril 2009 15:52

Chapitre7: Humiliation

Chapitre7: Humiliation





L'instant était divin. Magique. Paradoxalement j'anticipais le lien futur qui allait nous unire... ou nous séparer. Notre relation allait radicalement changer, c'était une certitude. Mais je ne voulais pas y penser, pour l'instant seul importés ses lévres contre les miennes. Mon premier baiser, je le partage avec Zéro. Mon plaisir était à son zénith. Au moment où j'approfondis ce magnifique baiser, ma langue frôla ses dents et cmme une décharge éléctrique, elles m'éléctrisaient comme si j'avais reçu une décharge où une morsure. Qu'est-ce qui c'était passé? Etait-celà que l'on ressentait lors d'un baiser? Non, cette décharge avait été tout à fait différente, mais peut-être me trompais-je? Avant que je ne puisse revenir à l'instant présent et continuais notre baiser il m'y en n'empécha. Il déposa ses mains violemment sur mes joues et me repoussa brutalement. Essouflée, je le regardais, hébétée. Lui aussi était dans le même état que moi, pourtant une étrange lueur brulée dans ses yeux. Du désir? Non sûrement pas... pourquoi m'aurait-il répoussé alors? De la colère? Je voulus lui poser un tas de questions, mais il détourna le regard et se tourna dos à moi. J'étais... frustrée. Comment osait-il me faire ça? J'avais enfin réussis à affronter mes peurs - qui étaient fondées - et il ne bronchait pas. Après tout il avait eu ce qu'il voulait, que je lui tombes dans les bras comme toutes les autres filles du lycée. J'avais suivis, inconsciemment, mon instinct de fille. Je m'en voulais a moi-même d'avoir essayer d'être comme les autres, naturelle, l'espace d'un court instant.


A partir de maintenant je ne m'y risquerais plus, j'en ai retenues une bonne leçon. D'ailleurs on en apprend plus sur les autres que sur nous-même. Je ne pensais pas que Zéro était un garçon comme celà. Riant sur ses conquêtes avec ses copains. Il va probablement se moquait de mes réactions puériles, de mes pleurnicheries ou de mon baiser. J'avais toujours appréhendais mon premier baiser. Et si je bavais ou que j'avais les lévres séches? Encore des pensées tout à fait enfantines, c'est pour çà que personne ne voudra de moi. Les garçons veulents des filles mûres, qui sont prêtes a passer le "cap" et qui ne se posent pas mille et unes questions avant d'embrasser quelqu'un, alors que moi j'étais l'exacte opposé.
L'envie de pleurer me pris soudainement , s'il il me voyais pleurer il en rigolerait d'autant plus. Je plaquais mon visage chaud contre le hublot frais et me détendis légeremment. Dehord il pleuvait, celà se remarqué , car les nuages avaient changés de teinte, passant du bleu azur à un grisâtre effrayant; on devait s'approché de la France. De la buée se formait sur le hublot et je me mis a déssiner un coeur, et risquant un regard autour de moi, je vis Yuuki parler à Zéro. J'éffaçais immédiatement mon dessin et regarder attentivement les nuages - qui tout à coût, ont sût attirer mon attention. Ils s'ammoncellaient formant une épaisse couche compacte. Le temps était mosade. J'avais envie de m'échapper de cet horrible avion et de m'enfouir parmis les nuages. Là ou personne ne pourait me trouver. Bien sûr tout celà n'était que chymère. Je pris mon sac à dos et farfouilla à l'intérieur de ledit sac à la recherche de mon journal de bord que j'avais spécialement acheter pour l'ocassion. Maintenant que je n'avais plus personne à qui parler pourquoi pas me confier à un cahier? Enfantin?
Oui tout a fait, l'on croirait entendre une fillette de 10 ans. J'étais arrivée a un stade ou l'inimaginable, l'était. Si un jour quelqu'un m'avait dit que je me confierai a un Journal Intime, je lui aurais ri au nez.


Samedi 18h13
Aujourd'hui c'est le début de mon voyage, qui, normalement, devait être fabuleux, mais qui s'avère être desastreux, alors que je ne suis même pas encore arrivée! J'ai embrassé Zéro et c'était... Wahou! mais lui n'a pas eu l'air d'appréciait çà... Dois-je mal l'interprêter? J'embrasse si mal que çà? Et là je n'ai rien d'autre a faire que de raconter ma vie à un ... cahier. Passionant! Et dire que je suis dans la même chambre que celle de Yuuki super genial. C'est ironique bien-sur. Je sens qu'on va beaucoup parler nous deux...enfin surtout moi =S Je suis si mal! J'ai l'impression d'être stupide. Bon je le suis en temps normal, mais la encore plus que d'habitude. Bon je te laisse je vais manger avant que mon ventre se mette a gargouiller et que je me ridiculise une enième fois.



Samedi un peu plus tard



Re salut. Tu te souviens quand je te disais que j'étais stupide. Ce mot est trop faible pour me qualifier. Je suis même pas sur qu'il en existe un qui pourais me d'écrire. Finalement je n'ai pas pu manger car, je viens juste de me souvenir que comme je me suis réveillée en retard, je n'ai rien ramener dans mon sac a dos à par toi! Le papier c'est bon? Je pourais peut-être te manger et j'en tomberais malade comme sa je me souviendrais que je suis Stupide. J'y réfléchis encore. D'un côté je n'ai pas très envie de vomir devant Zéro... Ah! et si je vomissais sur Zéro pour lui faire payer?


Samedi un peu peu plus tard

Enfin de compte, je vais t'épargnais car après ma bonne vengence je n'aurai plus personne avec qui parler et aussi parce que tu m'a coûtais une petite fortune :D




Nous sommes censés atterir dans moins de dix minutes et enfin je pourrais voir la France. Mais mon bonheur à été gâché à cause d'une certaine personne dont je ne citerais pas le nom.
J'avais l'impression de retombé à la case départ. Au tout début. Quand je suis entrée dans cette école étrangére, ne connaissant personne. A cet instant là, Zéro m'avait parût si éloigné. Inaccessible. Impassible. Ne laissant que très rarement transparaître ses émotions. Petit à petit il s'était transformé, dés lors nous nous étions parfaitemment entendus. Maintenant une invicible distance nous emprisonnés...
L'hôtesse nous recommanda d'attacher nos ceintures car ont allaient bientôt attérir. Au moment où elle nous dictait ,à l'aide d'un micro, la météo en France, un violent éclair zébra le ciel en un bruit tonitruant et assourdissant. Les cris de panique provenant des passagers - moi comprise - emplirent l'avion. L'appareil bascula légerement à droite puis à gauche, et enfin, s'immobilisa.
J'avais instinctivement plaquais mes mains sur mes paupières et pinçais mes lévres. Ma respiration était saccadé et je respirais bruyamment. Je savais parfaitemment que Zéro me voyait. Il aura une anecdote en plus à raconter. Je déposais doucement mes mains sur les accoudoirs se trouvant de par et d'autre de mon corps et me cramponnais fermement. Comme si ma vie en dépendait. J'essayais de calmer ma respiration quand je sentis une main se déposait sur la mienne. J'ouvris soudainemment les yeux et m'aperçus que ladite main n'était autre que celle de Zéro. Sa main était fraîche et je pouvais sentis son pouls à travers sa fine couche de peau diaphane. Je regardais altérnativement lui, et sa main. Je lui adressais un faible sourire, et sans aucune réponse il détrourna, derechef, son regard du mien. L'attérissage se fit en douceur grâce à la main protectrice de Zéro dans la mienne. A ce moment mes oreilles m'avaient fait mal quant à Zéro, il ne pipait mots et se contentait de serrer plus fort ma main, pour marquer son soutient.


Enfin arrivée, pensai-je avec un immense soulagement d'être là, saine et sauve après ce long trajet mouvementé par les intempéries. Zéro et Yuuki - qui avait dormi tout le long du vol - étaient déjà partis sans m'attendre. Je pris donc mon sac, et sortis de l'appareil. La brusque apparition de lumière qui transperçait les épais nuages, m'aveugla pendant quelque instant. Je déscendis soigneusement les marches et posée un pied à terre, puis le deuxième. La France!
J'avais envie d'hurler mon immense joie. J'aspirais goulumment le plus d'air que mes poumons pouvaient contenire et j'arborais un sourire nias. Je suivis le groupe et nous montâmes dans le bus prévus pour nous raccompagner à l'hôtel. Je voulus m'asseoir aux côtés de Zéro et Yuuki mais dés qu'il me vut, il mit son sac sur la dernière place libre. Incrédule, je lui jettais un regard haineux et alla m'installer tout au fond du car. A l'abris des regards, j'essuyais mes yeux mouillés, par des larmes. Je mis mon mp3 aux oreilles et attendis patiemment que l'on arrive à l'hotel.
Je regardais par la fenêtre défiler les rues chics de Paris, la capitale. Prenant de temps à autres des photos. Nous arrivâmes enfin à l'hotêl, et on nous indiqua nos chambre récepectives et par groupe de trois nous nous dirigeâmes vers nos chambres. L'hotêl était immense et luxueux. Le hall était vaste et très lumineux, et ce décors moderne se refletait dans l'apparence des secretaires. Les ascenseurs étant trop encombrés, je dûs monter 5 étages à pieds, une énorme valise à la main. Arrivée à la fin de cette grande ascension, la sueur perlait à grosses gouttes mon front. Je jettais prestement ma valise à terre et fonça dans la salle de bains, me doucher. La chaleur de l'eau sur mon corps me fit un bien immense, et c'est rayonnante que je sortis de la douche. Dans la chambre était entreposés un lit superposé ainsi qu'un lit pour une personne. Evidemment, Yuuki c'était appropriée le lit pour une personne et Maria - la fille qui devait partagé la chambre avec nous - le lit d'en bas. Il ne me restait plus que le lit du haut. Qui était juste à quelques centimètres du plafond...donc je prévoyais que mes réveilles allaient être douloureux. Je défis ma valise et disposais des photos de ma soeur et de mon petit frére sur la table. Une fois tout rangé, je constatais que Yuuki et Maria dormaient à point fermé.


En effet il était désormais plus de minuit et je ne trouvais pas le sommeil. Je pris un magazine que je trouvais sur la table et le feuilleta. Il parlait des relations hommes-femmes et donner des conseils aux jeunes filles pour se faire apprécier de la gente masculine. J'en avais bien besoin moi, mais les conseils étaient vraiment stupides, comment engager la conversation...comment lui avouer ces sentiments... je jettais donc ce magazine à la poubelle, mis mon pyjama - mini-short et débardeur - et alla me promener dans les couloirs. La pénombre dominait, une seule lumiére éclairait chichement le long couloir. Dérrière les portes aucuns bruits ne transpersaient, je distinguais seulement quelque chuchotis de personne ne voulant pas se faire remarquer par nos professeurs.
C'est alors que je me retournai brusquement entendant des bruits de pas dans mon dos et je manquais de me cogner contre le torse de Zéro.

_Salut! lança-t-il.
_Oh repondis-je bêtement.
La Barbe à la fin! Est-ce qu'une fois dans ma vie je pourrai sortir une phrase normale face à un garçon.
Réalisant que je le dévorais des yeux je détournai la tête, rouge de honte. J'esperais qu'il n'avait pas remarquer mon geste. Dans ce fichu livre il disait qu'il ne fallait pas rester plus de 5 secondes sans parler, dans ce genre de situation. Sinon celà pouvait créer un malaise psychologique. Le silence s'installa l'espace d'une seconde... puis de d'une autre...
Pas plus de cinq secondes! résonna une petite voix dans ma tête.
Ca en faisait forcement une. Plus que quatre...maintenant trois.
Dis quelque chose! Allez!
_Est-ce qu'il t'arrive de mettre des pantalons de cosmonaute? bafouillai-je à brûle-pourpoint.
_Quoi?
Zut comment ça finit déjà...? Ah oui, je sais!
_Parce que tu as de belles fesses!
Je n'arrivais pas à croire que je suivais à la ligne ce que raconter ce livre. Je n'allais pas laissé un livre dicter ma conduite... J'étais morte de honte! Il me contempla d'un drôle d'air : l'air de prendre ses mesures pour une camisoles de force.
_Je crois que... commença-t-il à dire.

Mais il s'arrêta ; apparemment, il avait du mal à parler. Il s'éclaircit la voix à trois reprises avant de reprendre

_Je crois qu'en fait la réplique, c'est : <<Parce que tes fesses sont d'une beauté intersidérale. >>
_Ah... effectivement, c'est plus logique. Je comprends mieux. En fait, j'ai lu ce bouquin qui t'explique comment te faire apprécier des mecs et , d'après ce qu'ils disent, cette réplique est infaillible. Sauf que j'ai du mélanger les repliques entres-elles. Tu vois juste avant celle-là il y avait une blague, celle qui parlait de porcelaine - de porcelaine chinoise, hein, pas de poteries, attention - et donc...bref , je crois que j'ai un peu tout mélangé.

Zéro continua à me contempler fixement. Confuse, je me remémorais machinalement tous les conseils que prodiguer ce livre. Aucuns était adaptés à la situation : ne sais plus quoi faire!

_Tu as lu un livre qui porte sur les garçons?!
Je ne pouvais même pas entendre distinctement sa phrase tellement mon coeur jouait du tambourin.
_Oui, j'avoue. Faut dire que, manifestement, je ne m'en sors pas très bien sur ce plan. Après tout, si quand tu embrasses un mec, il te repousse en te regardant comme une extraterrestre, il y a de quoi se poser des...
_Tu parles beaucoup quand tu es nerveuse me coupa-t-il son visage à deux centimètres du mien.
_Non, pas du tout. N'importe quoi. J'essaies juste de t'expliquer que...
_C'est moi qui te rends nerveuse?
_Je ne suis pas nerveuse.
_Si tu trembles.
_Evidemment, j'ai quasiment rien sur le dos.

Son regard dévia sur mes lèvres et revint vers mes yeux.

_J'avais remarqué...

J'avalais ma salive difficilement.

_Ecoute, je vais...

Il saisit mon poignet avant que je n'ai eu le temps de m'enfuir.

_Avant... ton baiser... j'ai adoré. Je t'ai repoussée parce que autrement je crois que je t'aurais arraché tes vêtements sur-le-champ...Enfin... euh... je voulais que...hum... personne soit là pour que nous puissions continuer et ne jamais s'arrêter. Et, à mes yeux, ce n'était pas la meilleure façon de terminer un premier rendez-vous. Je ne voulais pas que tu croies que c'était la seule chose qui m'intéressait!

Je le regardais, l'air songeur. Le silence s'installa de nouveau mais, je laissai les secondes défiler.

_Pourquoi tu ne m'as rien dit ?
_Je voulais mais, dès que je te voyais, ton regard était haineux ou tu détournais le regard. A croire que tu voulais m'évitais, ne plus jamais me parler... en plus je pensais que tu allais mal interprêter mon geste.
_Je ne voulais surtout eviter de compliquer les choses.
_Comme si c'était plus simple de se cacher derrière une plante, en me voyant entrer dans la boulangerie!

Se souvenir apparut violemment à moi, et je me rendis compte du ridicule de mon geste.

_Je ne me cachais pas du tout! Je, euh, je respirais... l'oxygène des plantes. Très oxygéné, comme air!

Maintenant, insérer votre cerveau dans le four

_Bien sûr, j'aurais dû y penser! ironisa-t-il.
_C'est très bon pour la santé, mais peu de gens sont au courant!

Et, cette fois, n'arrêtez pas la cuisson avant que ce soit Bien cuit!

_Non, à mon avis, les gens...

Je le coupai brusquement

_Tu pensais vraiment ce que tu disais? A propos de mon baiser?
_Oui, vraiment

Je sentis mes mains tremblaient ; doucement, je tendis les bras et attira Zéro à moi. Mais au même moment un halo de lumière balaya tout le couloir. Notre professeur Mme.Hitaho se tenait là, lampe torche à la main. A voir son visage, je sûs que nous allions être séveremment punis pour être 1)sortis de nos chambres après le couvre-feux et 2)pour faire des calins entre amoureux. Je dévisageais Zéro d'un air désolé et déroula mes bras.

_Dans vos chambres! Ont en reparlera demain matin, dit-elle d'un ton décisif.

Je me dirigeais vers ma chambre en lançant un clin d'oeuil à Zéro qui me le rendit. Malgrés les ennuis que j'allai bientôt avoir, je n'était guére térrifiée. Je m'étais posée un tas de questions des heures durant et tout celà venait du fruit de mon imagination. J'entrais à pas de loup dans la chambre pour ne pas réveiller les autres. J'avais l'impression de planer. Un sourire béat se forma sur mon visage. J'avais hate de le dire à tout le monde surtout à Yuuki. Mon incroyable envie de vengence envers elle, dominait tout autres sentiments. Je ne savais pas pourquoi je réagissais comme celà, c'est sa soeur après tout l'amour fraternel existait. Mais je savais pertinemment qu'il y'avait autre chose. Ce regard. Quand elle l'avait retrouvé, exprimer bien des choses. Ce regard, celui que l'on dédis à l'élus de notre coeur. A la personne que l'on aime. A la personne qui compte le plus pour nous. C'est ce regard que Yuuki avait dédié à son frère. Elle ne me tromperais pas moi. Je menais ma petite enquête personnelle. C'est alors que mon regard se posa sur un petit carnet en cuir noir soigneusement caché sous le coussin de Yuuki, qui le tenait fermement.
Comme si il détenait tous les secrets du monde. Ma curieusité s'éveilla. Non! pensai-je, certes je n'aimais pas Yuuki mais ce n'était pas une raison pour fouiner dans ses affaires. Mais le contenus que renfermer ce petit carnet m'envouté. Je n'avais pas le droit non plus de faire çà, car Zéro avait confiance en moi. Et en voulant découvrir le contenus de ce carnet, je trahisais Yuuki et Zéro par la même occasion. Je m'installais confortablement dans mon lit. Puis me rassis. Puis me ralongea. Puis me rassis et me cogna lourdement la tête contre le plafond.
Ce dernier choc m'acheva et ma tête heurta lentement mon doux coussin, ce qui me fis dormir dans un profond sommeil hanté par de doux rêve; dans les bras de l'être aimée. Dans les bras de Zéro je sombrais vers le monde des rêves où Zéro et moi vivions heureux pour toujours.
L'éternité.





Voila!
La suite est terminée, mais il me reste encore à corrigé les fautes et à changé un peu quelque passages, je sais que je vous fais attendre, mais à chaque fois quand je relis la suite il y a quelque chose qui cloche, donc je la posterai qu'une fois sûre que j'ai tout vérifié

# Posté le mardi 07 avril 2009 14:09

Modifié le dimanche 07 juin 2009 11:13